MONITORING VRF · EXPERTISE FRIGORIFIQUE
Chaque machine
a sa signature.
Une unité dérive. Le groupe réagit.
Nous croisons les signes pour orienter le contrôle au bon endroit.
Des mesures conservées. Des comparaisons expliquées.
Un expert frigoriste pour qualifier l’action.
Des mesures replacées dans leur contexte.
Bleu : bibliothèque mesurée · jaune : défaut reconstruit
D’UNE DÉRIVE À UN CONTRÔLE CIBLÉ / 01
Un détendeur reste ouvert.
Le circuit perd son équilibre.
La fermeture devient intermittente, puis le défaut s’installe. Suivez sa détection, comparez les signatures à nos relevés et observez les effets sur les autres unités et le groupe.
Le cas : un détendeur ferme de moins en moins bien, puis reste ouvert à fond. Voici comment le suivi peut localiser la dérive et préparer sa confirmation.
L’unité A ne répond plus comme avant.
Les points montrent les variations ; la ligne suit la médiane. La bande jaune contient les 80 % centraux du scénario.
L’écart TH3 − TH2 n’est pas une surchauffe physique mesurée. Le repère gris appartient à cette unité ; le nuage de parc, plus large, est présenté dans « Comparer ». La durée est reconstruite.
Sources, sélection des références et construction du scénario
Deux statuts visibles. Les nuages bleus sont mesurés. Les points jaunes, la chronologie de 16 semaines et le test de fermeture sont reconstruits. Les références ne sont pas étirées dans le temps et ne constituent pas un parc déclaré sain.
La bibliothèque. 1 501 points UI, 51 unités et 5 sessions ; 86 points de groupe, 4 groupes et 4 sessions. Le profil initial propre à l’unité sert au suivi de dérive ; les nuages donnent un contexte plus large.
Bleu : valeurs mesurées inchangées, anonymisées. UI : 1 501 points, 51 unités, 5 acquisitions PURY/YNW, froid demandé, air repris de 20 à 28 °C. Groupe : 86 points, 4 groupes YNW, air extérieur de 30 à 35 °C et rapport de capacité appelée ≥ 75 %.
Les unités sont rapprochées par famille, mode et contexte disponible ; leur modèle exact, leur ventilation réelle et leur consigne ne sont pas tous connus. Le nuage décrit des régimes observés, pas un parc certifié sain ni un seuil constructeur.
Jaune : 16 semaines reconstituées par réassemblage de blocs issus d’une même fenêtre UI/groupe synchronisée. Un défaut de fermeture est injecté : intermittent, puis persistant. Les variations de départ viennent des relevés ; la durée, le défaut et ses effets sont construits.
Sur l’UI suivie, la règle de démonstration repère les écarts sous son propre P10 initial moins 0,7 K. Le signal devient persistant si plus de 40 % des points le franchissent deux semaines de suite, avec une baisse de la marge d’aspiration. Cette règle n’est pas une performance de détection validée sur le terrain.
TH3 − TH2 est un écart de sondes de tube, utilisé ici comme indicateur de surchauffe UI. TdSH = TH4 − Tc ; marge d’aspiration = TH5 − Te. Les couples HP/BP/Tc/Te mesurés sont conservés ensemble dans le modèle. Les variations ne constituent pas une mesure de débit liquide.
Le test de fermeture est reconstitué à partir d’un motif mesuré de réchauffement de tube à l’arrêt, remis à l’échelle. La commande LEV, le contrôle mécanique confirmant le blocage ouvert à fond et la réparation font partie du scénario. Les exports de comparaison ne mesurent pas la position réelle de vanne.
L’impact sur les autres UI est modélisé comme un écart à leur régime initial. Aucun pourcentage de puissance perdue, économie d’énergie, code défaut ou bridage du compresseur n’est déduit de ces courbes.
Les grandeurs. TH3 − TH2 reste un écart de sondes UI. Une surchauffe physique nécessite température et pression locales cohérentes. TH5 − Te est lu à l’entrée de l’accumulateur ; TdSH = TH4 − Tc au refoulement. Définition · Danfoss ↗
Le mécanisme documenté. Mitsubishi décrit qu’un passage par le détendeur d’une unité arrêtée peut priver de fluide les unités actives. Une température seule ne démontre ni la position de la vanne, ni du liquide au compresseur. Manuel PURY YNW-A HWE1610A · ch. 8 p. 10 ↗
Explorer aussi nos acquisitions réelles : points, courbes et pressions
Retrouvez d’autres lectures des acquisitions sources, avec leurs propres durées et leurs interruptions. Elles complètent la bibliothèque de comparaison utilisée dans la démonstration.
À 30–31 °C dehors, la condensation varie de 37,1 à 49,6 °C.
Sources, sélection et méthode de lecture
Les visuels sont calculés à partir d’acquisitions terrain anonymisées. Le nuage et le faisceau utilisent 463 lignes mesurées dans 15 fenêtres de 30 minutes, en mode froid, sur 11 machines et 8 sites. Deux acquisitions sont aussi détaillées pour montrer la réponse des unités et les transitions du groupe.
Dans chaque fenêtre, les unités actives restent les mêmes et les variations des températures sont bornées. Les conditions extérieures et la composition des unités peuvent différer entre fenêtres. La condensation Tc est une valeur du contrôleur ; TH7 est la sonde d’air extérieur. Les pressions sont converties en bar relatifs. Les courbes conservent leurs lacunes, sans interpolation.
La bibliothèque auditée au 6 septembre 2026 rassemble 629 contenus CSV distincts, 432 machines et 75 116 lignes de circuit, dont certaines sans mesure. Ces archives historiques ne représentent pas autant de clients ni d’installations suivies en continu. Les extraits affichés ne constituent ni une référence certifiée saine, ni un flux en direct, ni une démonstration de prédiction de panne.
Télécharger les données des quatre lectures ↗UN AUTRE CAS · EXTRAIT MESURÉ / 02
Quelle unité
contrôler
en priorité ?
Dans cet autre enregistrement, l’unité A, en jaune, se distingue des trois unités comparées, en bleu. Les sondes TH2 et TH3 mesurent des températures de tube. Le nuage montre l’écart ; les courbes montrent qu’il se répète dans le temps.
Sur 77 relevés par unité, la médiane TH2 atteint 27,2 °C sur A, contre 7,9 °C chez les trois autres : 19,3 °C d’écart entre les médianes. Cette comparaison désigne A pour un contrôle ciblé.
L’écart est localisé et documenté. Sa cause reste à confirmer sur site.
Médiane TH2 · unité A
Médiane TH2 · B, C et D
Écart entre les médianes
77 relevés par unité aux mêmes instants. La médiane partage les valeurs en deux moitiés ; celle de B, C et D rassemble leurs 231 relevés. Chaque point associe les deux sondes de tube d’une unité. La diagonale indique TH2 = TH3. L’écart oriente le contrôle ; sa cause doit être confirmée sur site.
DE LA MESURE À L’INTERVENTION / 03
On garde la trace.
Vous gardez la maîtrise.
Le monitoring devient utile quand un technicien peut remonter du signal aux faits et préparer ses vérifications.
- 01
Conserver
Variables, états et événements horodatés. Une mémoire exploitable entre deux visites.
La séquence reste disponible. - 02
Comparer
Modes, conditions, unités et historique. L’écart est replacé dans ce qui se passe réellement.
Le contexte accompagne le signal. - 03
Qualifier
Une lecture frigorifique croise les indices, hiérarchise les hypothèses et cherche les contradictions.
L’expert garde la décision. - 04
Vérifier
Le mainteneur reçoit une chronologie et des contrôles ciblés, puis compare la réponse après action.
Le terrain ferme la boucle.
LA MÉMOIRE QUI NOURRIT LA MÉTHODE
Une bibliothèque de
fonctionnements réels.
Archives de terrain auditées le 6 septembre 2026.
Un corpus historique, distinct du parc suivi en continu.
- 629
- fichiers distincts
- 432
- machines répertoriées
- 75 116
- lignes de circuit archivées
VOTRE POINT DE DÉPART / 04
Un problème précis.
Ou un parc entier.
Une même exigence : des faits lisibles et une suite utile pour l’équipe de maintenance.
Comprendre un phénomène
Une campagne instrumentée pour reconstituer ce qui échappe aux visites.
↗02 / CONTINUSuivre une installation
Historique, évolutions, qualification et dossiers pour préparer l’action.
↗03 / MULTISITEPrioriser un parc
Une lecture consolidée pour orienter les équipes et documenter le suivi.
↗AU TOUR DE VOTRE INSTALLATION.
Voyons ce
qu’elle raconte.
Un site, une question concrète, une période d’observation. Nous définissons ensemble ce qu’il faut vérifier.
julien@vrfiq.fr ↗